
Découvrez l’histoire du Tour de France Barcelona 2026 et son lien historique avec Montjuïc, Joaquim Sabaté et les origines des vêtements de cyclisme Inverse.
Le cyclisme international tournera à nouveau son regard vers Barcelone et la montagne de Montjuïc les 4 et 5 juillet prochains. En 2026, le Tour de France récupérera ce décor emblématique dans le cadre de son parcours à travers la Catalogne, consolidant une fois de plus la ville comme une référence mondiale du sport.
Mais ce n’est pas une histoire nouvelle. C’est la continuation d’un héritage qui remonte au Tour de France de 1965, lorsque Barcelone avait déjà démontré sa capacité d’organisation et son lien profond avec le cyclisme d’élite, grâce à des personnes comme Joaquim Sabaté, fondateur de la marque de vêtements de cyclisme Inverse.

Quand Barcelone devient la capitale mondiale du cyclisme
Lorsque le Tour de France reviendra à Barcelone en juillet 2026, de nombreux supporters découvriront la magie d’un parcours qui serpente à travers la montagne de Montjuïc. Pour Inverse, cependant, ce décor a une signification bien plus profonde. Il fait partie de notre histoire.
Pour le comprendre, il faut remonter plus de soixante ans en arrière, dans une Barcelone qui commençait à s’éveiller de la grisaille des années d’après-guerre et qui cherchait dans le sport une fenêtre ouverte sur le monde. C’est dans ce contexte qu’a émergé la figure de Joaquim Sabaté i Dausà, fondateur d’Inverse, dirigeant sportif, passionné de cyclisme et l’une des personnes ayant le plus contribué à faire de Montjuïc un temple international de la petite reine.

Le Tour de France de 1965 à Barcelone
En 1965, alors que le Tour de France arrivait pour la deuxième fois à Barcelone (la première ayant eu lieu en 1957), Joaquim Sabaté était déjà une figure clé du cyclisme catalan. En tant que président de l’Esport Ciclista Barcelona, il avait relancé cette même année l’Escalada Ciclista a Montjuïc, une épreuve qui allait devenir légendaire et qui, pendant des décennies, allait réunir les meilleurs coureurs du monde dans les virages de la montagne olympique. Cette initiative a contribué à consolider Montjuïc comme l’un des grands théâtres internationaux du cyclisme.
Le 2 juillet 1965, le Tour arrivait à Barcelone en provenance d’Ax-les-Thermes. La victoire est revenue à José Pérez Francés (décédé en 2021), qui a couronné une longue échappée en entrant solitaire à Montjuïc devant des milliers de spectateurs. Pendant quelques jours, la ville est devenue le centre du cyclisme européen, accueillant également la journée de repos de la course avant de reprendre la route vers la France.

Joaquim Sabaté et le mythe de l’Escalada de Montjuïc qui revient au Tour de France en 2026
Cette relation entre Barcelone, le Tour de France et Montjuïc n’était pas le fruit du hasard. Derrière elle se cachait le travail de nombreuses personnes qui, pendant des années, avaient promu le cyclisme dans la ville. Parmi elles, Joaquim Sabaté, qui a compris avant tout le monde le potentiel sportif et symbolique d’une montagne qui offrait un décor unique pour la compétition.
Soixante et un ans plus temps, l’histoire semble boucler la boucle. Le Tour de France 2026 fera à nouveau de Montjuïc un protagoniste. Sur les trois étapes en terres catalanes, l’arrivée de la première étape du samedi 4 juillet se terminera en montée au Stade Olympique de Montjuïc (avec un tronçon final de 800 mètres à 7 % de dénivelé), tandis que la deuxième étape du dimanche 5 juillet s’élancera de la Rambla Nova de Tarragone, longeant le littoral de la Costa Daurada en passant par des localités comme Sitges et s’enfonçant vers l’intérieur par des zones exigeantes comme la côte de Begues (6,1 km à 6,5 %), pour arriver enfin à Barcelone, où les cyclistes effectueront un circuit fermé incroyable en grimpant trois fois au Castell de Montjuïc, avec des pentes atteignant les 13 % de dénivelé. La ligne d’arrivée sera située à nouveau au Stade Olympique.
Pour de nombreux passionnés, ce sera une nouveauté. Pour Inverse, c’est aussi un hommage involontaire à une vision que Joaquim Sabaté a commencé à bâtir il y a des décennies. Les tracés qui continuent aujourd’hui de captiver les organisateurs, les coureurs et les spectateurs sont les héritiers de cette façon de comprendre le cyclisme : spectaculaire, exigeant et intimement lié à la ville de Barcelone.

Montjuïc comme scène cycliste mondiale
Ce n’est pas un hasard si la montagne qui a vu naître l’Escalada a Montjuïc continue d’être aujourd’hui l’un des grands symboles du cyclisme mondial. Ce n’est pas non plus un hasard si le Tour de France a choisi à nouveau ce décor pour écrire une nouvelle page de son histoire.
Lorsque les meilleurs cyclistes du monde affronteront les pentes de Montjuïc en 2026, ils pédaleront sur un héritage que des personnes comme Joaquim Sabaté ont aidé à construire. Un héritage qui fait partie de l’histoire du cyclisme catalan, de l’histoire de Barcelone et, également, de l’histoire d’Inverse. Car avant qu’Inverse ne soit une marque, c’était la passion d’un homme pour le cyclisme. Et cette passion continue d’avancer, toujours vers l’avant.

